…A propos du spectacle

 

Romain BOUTEILLE écrit :

«  L'insolence de Marie Christine DESCOUARD rend caduques à peu près toutes les « subversivités » à la mode. Elle consiste à nous parler, comme c'est simple, de l'amitié profonde entre une courtisane de haut vol et un martyr chrétien également de haut vol. Deux êtres vivants faits l'un pour et  par l'autre, dans un équilibre tel qu'on ne sait pas duquel émane la plus troublante majesté.

Je n'avais jamais entendu d'histoire d'amour sublimée à ce point par la noble amitié (ce qui, par les temps qui courent est déjà scandaleux) ni aucune paire de gifles si bien administrée aux idolâtres de la vertu.

La femme qu'interprète Marie Christine a pour nom Marie Madeleine, l'autre se trouve être cet équilibriste anti-monétaire, père des révolutions utopiques, venu faire peur aux banques de la misère intellectuelle et appelé Jésus Christ.  »

 

2Jeanine TEMIN, metteur en scène du spectacle écrit :

« Construit comme un slalom dont la porte d’arrivée est le dénuement, ce parcours est avant tout une mise ne espace des émotions. Proposition d’une étincelle de vérité, essence même du théâtre, qui permet d’accéder à cette possible incarnation ».

 

et Pierre FRANCOIS, dans « La vie catholique » a écrit :

«  ...M. C. DESCOUARD et Jeanine TEMIN évoquent la genèse de la pièce, la modernité du personnage, le travail du comédien, la finalité du théâtre : « le personnage vibre d'amour, un amour qui accepte de passer de la sensation à une profonde amitié. Il découvre aussi un regard masculin et pur posé sur elle. Ce qui est le rêve de toute femme....  »